Les Mystères De Mystic Fall's



 
AccueilPortailS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Mémoire {1864} L'ombre d'un futur sans avenir ...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Damon W Salvatore
« Comment je suis mort »
Image Stylé : Damon

Litres de Sangs : 2842
Réputation : 19
Age Du Joueur : 21/12/1987
Age réel : 28
My Love : Elèna
Humeur : Sadique a souhait !

MessageSujet: Mémoire {1864} L'ombre d'un futur sans avenir ...   Jeu 31 Mar - 21:41

Damon William Salvatore
«Journal d'un Soldat »

Damon




    Petit Mot L'auteur
    Tout D'abord merci de prendre le temps de me lire, en suite j'espere que cela vous plaira, pour ma par je prend un grand plaisir a écrire, c'est partie passé de mon rôle. je souhaite simplement que je resterais fidèle a ce dernier et a l'image que vous pouvez vous en faire. peu être comprendrais vous au files des lectures ce que je veux faire ressortir de son vécu. vous trouverais une boite au lettre dans mon journal qui vous permet de me dire vos impression, et une zone Flood qui vous donne droit au Flood avec Damon.

    En souhaitant encore que cela vous plaira.

    Kyara



    Pensé personnel !
    ________
    ...



    mise à jour le 15 juin 2011:


Damon William
Salvatore
Revenir en haut Aller en bas
http://mystere-de-mystic-fa.vampire-legend.net
Damon W Salvatore
« Comment je suis mort »
Image Stylé : Damon

Litres de Sangs : 2842
Réputation : 19
Age Du Joueur : 21/12/1987
Age réel : 28
My Love : Elèna
Humeur : Sadique a souhait !

MessageSujet: Re: Mémoire {1864} L'ombre d'un futur sans avenir ...   Jeu 31 Mar - 22:25




● Lundi 16 Août 1864 ●

Je suis là, ma plume à la main. Le combat fait rage à l’extérieur. La barbarie des hommes est-elle sans fin ? Je crois en mon combat mais je ne comprends pas ce besoin qu’ont les hommes de se battre pour se faire entendre. N’ont-ils pas, tous comme moi; un frère, un père ou une femme à aimer ? Certains pensent construire l’avenir avec leurs armes, moi je pense qu’ils auraient pu éviter bien des pertes si nos parents avaient sue s’entendre. Mais il est évident que ces derniers n’allaient pas se retrouver là, à notre place. Non, se sont des enfants qui se battent pour les idées parental souvent désuètes. Il y a pas deux heures, je courais sous une pluie de canons. A mes côté se trouvait ce gosse pas plus âgé que Stefan, il me regardait le regard emplit d’espoir, alors que les balles fusaient autour de nous. Oh mon dieu sauvé nous ! Dire que ce qui fut jadis de simple petits soldats de plomb avec lesquels nous jouions étant enfants se retrouvait à présent fondu et reconvertis en balles, ôtant ainsi les vies de ceux qui, autre fois, jouaient innocemment à la guerre. Ce gosse est mort à présent, ma chemise porte encore les marques du massacre auquel j’ai pris part, mais avais-je le choix ? Je ne penses pas. Fuir ? Impossible, il n’y aurait nulle part où aller. Un homme, même un gosse, ne fuis à son destin. J’ai souvent songé à prendre ma besace et rentrer à Veritas. Mais cela m’est impossible… Si père ne me tue pas de ses mains pour ma désertion, la culpabilité de ne pas avoir protéger les miens le fera. Mais combien de temps pourrai-je encore tenir ? Combien de nuit sans dormir sous les bruits sourds des canons, les grincements strident des balles, si ce n’est pas les hurlements des hommes sur le champ de bataille agonisants… Le peu de sommeil que je trouve me ramène à mes nombreux jours heureux auprès des miens. Je relis souvent ces lettres, ces maudites lettres qui enrôlent les enfants, laissant aux familles des larmes. Ces lettres qui, pour l’Etat de virginie, semble juste, m’a-t-on dit. Les fils aînés restant, ceux qui demeurent en réserve, doivent construire et pérenniser leur nom. Les seconds eux, doivent partir au front. Mais n’ont-ils pas conscience de leurs actes ? Envoyer des gosses en terre hostile. Dans la tente, je suis sans nul doute le plus âgé et pourtant je n’ai que vingt-quatre ans ! Tous ces cadets (comme les sergents les nomment) ! Et pour cause, ils ne sont pas loin de l’âge de mon petit frère ! Si je n’avais pas pris sa place, si j’avais laissé ce dernier partir comme l’avait choisi son ordre de naissance ainsi que notre père, aurais-je pu dormir ? Aurais-je pu vivre avec l’idée d’avoir fais mon devoir d’aîné ? Les mots de père, raisonnent encore en moi : « C’est son devoir. C’est ainsi depuis la nuit des temps, fils. Les seconds sont là pour assurer la longévité de leur aîné. As-tu déjà vue un dauphin mourir pour un prince ? Non, c’est le prince qui donne sa vie pour l’hérité du trône, ! Si tu pars Damon, je te déshérite. Et si je le retire, tu n’auras plus rien ! ». Je sais bien que beaucoup ont dû affronter cela à leur tour mais je n’ai jamais faibli. Et même si je n’aurais pas une magnifique villa, des terres prospères où courront plus tard mes futurs enfants, je suis là, fière de mon choix et des mes actes. Malgré le fait que je sais que je n’aurais pas le plaisir de voir grandir en sécurité les enfants de mon frère...






.



Damon William
Salvatore
Revenir en haut Aller en bas
http://mystere-de-mystic-fa.vampire-legend.net
Damon W Salvatore
« Comment je suis mort »
Image Stylé : Damon

Litres de Sangs : 2842
Réputation : 19
Age Du Joueur : 21/12/1987
Age réel : 28
My Love : Elèna
Humeur : Sadique a souhait !

MessageSujet: Re: Mémoire {1864} L'ombre d'un futur sans avenir ...   Jeu 31 Mar - 22:37




● Samedi 22 Août 1864

Les canons se sont enfin tue. Hier encore, je priais afin de trouver le sommeil, pour avoir ne serait-ce qu’un moment de quiétude... Mais le silence et pire encore que la mitraille. Suis-je devenu fou ?
A l’Aube pourtant, nous sommes allés part groupes sur le champ de bataille, nous avions pour mission de récupérer ceux qui avaient survécu. Le plus pénible dans tout cela fut d’arriver trop tard. Nous avons sortie de ce champs que des cadavres. Leurs plaque seront récupérées, leurs corps mis en terre et leurs effets personnels confiés au soldat le plus proche de leurs demeures. J’ai ainsi récupéré six plaques au fil du mois... Je sais que sous peu, je devrais partir pour les rendre aux familles. Ces plaques sont plus lourdes que du plomb dans mon sac. Je me demande combien encore vont mettre confié avant ma permission du mois. Le mois dernier j’ai du faire face à quinze familles. D’après nos chefs, cela nous montre la barbarie des nordistes, nous montre que derrière nous se trouve des familles qui subirons le même sort que nos frère armés. Moi je n’y vois que des vies brisées pour rien. Suis-je bête de penser qu’il y a d’autres moyens que la violence pour résoudre ses conflits ?
Nous nous disons civilisés mais quand je vois les actes cruelles occasionnés par ceux que l’on considèrent comme humains qui nous entourent, je nous trouve encore plus sauvage que des bêtes. Je me rappel des parties de chasse ou nous devions suivre notre père. Des jeux d’enfants avec Stefan où nous comptions le nombre d’animaux que nous avions fais fuir avant que Père n’eux le plaisir de les abattre. Je me rappel aussi des discours moralistes de ce dernier : « Tuer pour ne pas être tuer. » claironnait-il. Cela ne nous avait pas empêché de continuer nos petites manigances dès que nous en avions le loisir. Alfred rigolait et calmait Père en disant que notre obstination prouvait notre valeur, que nous serions faire plus tard les même choix que notre père. Mais je doute qu’un jour je fasse un choix qui aille dans son sens. Quand j’analyse mes souvenirs, qui à présent me reviennent à flots chaque jours, je me dis que ses derniers sont ma sauvegarde. Ils m’aident a rester vivant, à ne pas devenir ce pourquoi on nous forme, ici. Ces souvenirs sont en quelques sorte mon humanité. Sans eux, je ne serais plus qu’une simple machine à tuer. Je me suis surpris ce matin. J’étais là, à rechercher dans les méandres de fumerole et des cendres, un semblant de vie et la scène qui se déroulait devant mes yeux ne me touchait pas. J’en faisais outre mesures et avançais dans cette scène plongé jusqu’au cou dans la mort et le sang, entouré de corps sans vie aux yeux horrifiés, perdus dans le vide. Je ne ressentais plus rien. Même l’espoir avait fini par fuir mon âme. Pourtant je lutte encore, me rappelant sans cesse les bons souvenirs. Je suis là, penché sur ces dernières pages, couchant sur le papier ce qu’est devenue mon existence, imaginant que ces quelques lignes réconforterons dans la douleur ceux qui un jour les lirons. On nous demande d’écrire nos sentiments mais je sais aujourd’hui que ceux-ci ne viendront pas nous suivre jusqu’au trépas. Je n’ai rapporté qu’aux familles des plaques. Pas un seul carnet. Andrew pense que nos affaires son mises en terre avec nous. Je me questionne alors : Comment éviter que les guerres se reproduisent si nos récits sont oubliés comme nos corps dans la fausse commune, ça et là en bordure des champs de bataille ? Ne serait-il pas plus réconfortant pour nos famille de connaître notre parcourt plutôt que d’avoir qu’une plaque de mentale ?…




.


Damon William
Salvatore
Revenir en haut Aller en bas
http://mystere-de-mystic-fa.vampire-legend.net
Damon W Salvatore
« Comment je suis mort »
Image Stylé : Damon

Litres de Sangs : 2842
Réputation : 19
Age Du Joueur : 21/12/1987
Age réel : 28
My Love : Elèna
Humeur : Sadique a souhait !

MessageSujet: Re: Mémoire {1864} L'ombre d'un futur sans avenir ...   Dim 10 Avr - 1:34




● Dimanche 23 Août 1864●

J’ai reçu mon courrier d’infestation. Je sais à présent que je pars dans quinze jours pour le front du nord. J’ai donc une semaine de permission pour rendre visite à ma famille. Voila presque quatre mois que j’ai fuis le domicile pour prendre la place de Stefan. Comment vont-ils ? J’espère que la guerre ne les a pas touché. J’ai eu vents d’incendies et d’attaque sur la ville d'Atlanta. C’est si proche de Mystic Falls… Ma main en tremble. Suis-je faible d’avoir peur pour leurs vie ?
Même si ce sont des hommes de valeur, que père fut un soldat dans son jeune temps, je connais mon jeune frère, il est valeureux mais ne serait ôter une vie. Il est encore si jeune. J’ai beaucoup pensé à lui ces derniers temps. J’espère que père lui laisse un peu de liberté, qu’il ne fait pas peser le poids de mes erreurs sur lui. J’espère simplement qu’il ne se retourne pas sur mon frère, quand il a trop bue. Ce dernier et si compatissant envers lui, il en souffrir trop.
Voila un moment que je suis là, dans cette tente, repensant à tout ce ma vie était avant. Cette balle qui a touché mon épaule m'a fait comprendre bien des choses. Aujourd’hui je sais pourquoi je suis là. Je suis un soldat au service des miens, pas de cette patrie sans âme, sans cœur. Je me bats pour la sécurité de ce qui compte pour moi. Hier encore je me demandais si je serais encore capable d’avancer mais tout a changé à présent. Nous étions cinq soldats, envoyer pour récupérer un chargement. Mais la pauvreté est telle que nous avons été attaqué part de simple civiles. Je dois ma survie à une simple manœuvre où alors à un simple miracle. Ceux qui faisaient alors feu sur nous étaient des enfants. De simples enfants c'est le mot ; le plus âgé devait juste avoir treize ans. Avons-nous idée : Armé de simples gosses !!

Deux soldats à mes côtés ont péri et quatre enfants. J’ai été blessé ainsi qu'Andrew et un autre enfant. J’ai insisté auprès des autres pour qu’on les conduise à l’hôpital du campement. Sur place, le combat n’était pas fini, j’ai encore essuyé les refus de soins pour ce dernier. L’armé ne soigne pas les rebelles. Où voyaient-ils des rebelles ? C’est un gosse affamé. Andrew m'a soutenu dans ma révolte. C’est ainsi que nous avons tous deux refusé les soins si le gosse n'était pas soigné avant nous. Père y aurait vu de la bêtise, je le sais mais je me bats pour la vie, pour sauver les civiles et cela même si certain perdent leur route car leurs ventre est vide. J’ose espérer qu’un soldat fera de même pour Stefan si le contexte se présente... Je ne perdrais pas mon âme dans ce combats… Enfin !!!

Voila quelques heures à présent qu’on m'a retiré cette balle de mon épaule mais je m’en fiche. Je me sens bien. Bizarrement, j’ai ce sentiment de satisfaction d’un devoir accompli. Après les soins, j’ai été convoqué pour parlé du cas du petit avec le sergent. Nous avons convenus avec celui-ci qu’il aurait la moitié de ma ration de nourriture journalière. C’est ça ou ils le conduisaient à la taverne du village voisin pour ne pas grever nos vivre déjà pauvre.
Demain je le conduirais jusqu'à Charlottesville. Là-bas, il y a un institue tenue par des gens de la haute société en mal d’œuvre de bienfaisance. Souhaitons que mon Nom, m’ouvre les portes pour ce dernier afin de le sauver. Dans tout les cas ce soir je dors à la belle étoile, aillant laissé ma couche à cet enfant. J’espère juste que la nuit lui aura rendu assez de force pour le voyage. Nous sommes à une heure de la ville et même si j’ai Jake, la route ne sera pas de tout repos pour ce petit… Je pense donc me contenter de marcher et lui laisser la selle. Je prie pour que nous ne croisions pas d’autres rebelles, l’enfant n’y survivrait pas…



.


Damon William
Salvatore
Revenir en haut Aller en bas
http://mystere-de-mystic-fa.vampire-legend.net
Damon W Salvatore
« Comment je suis mort »
Image Stylé : Damon

Litres de Sangs : 2842
Réputation : 19
Age Du Joueur : 21/12/1987
Age réel : 28
My Love : Elèna
Humeur : Sadique a souhait !

MessageSujet: Re: Mémoire {1864} L'ombre d'un futur sans avenir ...   Lun 11 Avr - 3:32


● lundi 24 Août 1864●

1ère partie


Ce trajet qui devait durer quelques heures c'est transformé en un parcourt en enfer. Les kilomètres se sont enchainés et je n’ai trouvé que des ruines sur notre passage. Les premiers temps se sont déroulé dans le silence, j’ai avancé comme une âme en peine devant un tableau de vies détruites. L’enfant souffrait tellement que j’ai dû me stopper, j’ai donc pris sur moi de lui construire une civière que je pourrais accrocher à Jake.
Dans le malheur des gens, dans les ruines de ceux qui fuient par le passé une maison familial, je me mis a cherche tout ce qui pourrais mettre utile dans ce but. C’est ainsi que sous un soleil de plomb j’ai trouvais les reste d’une calèche. Quelques clou arraché au parquet de la maison et des planche on fini de lui faire une lit ou il pourrait mieux supportais le voyage. Pendant ce temps. Jonas pris le temps de m’apprivoiser, il ma compté que sa mère avais lutté de tout ces force pour tenir à flot la ferme familial, après que son frère le seule homme en âge de bien l’aidé fus appelais. Mais que c’est dernière n’avais pas survécu a la froideur de l’hiver. Je n’avais rien dit le laissant me compté son histoire, elle était triste, mais commune en ces temps, combien homme avais du quitté leurs famille, j’en connaissais plus un qui envoyais la totalité de leurs solde pour soutenir les siens. J’avais pour ma part les chances de ne pas être un soutien financier pour les miens. Il poursuivie son discourt, par des excuses, qu’il ne me devait pas. Il avait selon fais des choses qui aurais du me donné le droit de lui coupé la main, ou mieux encore le droit de mètre fin a ces jours. Je n’étais pas de c’est avis aucun enfants n’avais à mourir car il avait lutté pour survivre. Les gouvernant était trop occupé a la guerre qu’il en oublié que le peuple ce mourrais, et que la première victime de la guerre était toujours les enfants, âmes innocente qui ne pouvais lutter d’elle-même. J’avais fini mon œuvre remis en place son pansement et pausé ma besace comme un oreiller sous sa tête. Jonas ne tarda pas a trouvais le sommeil bercé par les remous et les sabots de jake. Nous marchions a pas de loup, lentement au milieu des reste de vie, qui s’offert a mon regard. Je ne pouvais alors m’empêché de repensé a ma propre vie a mon enfance a Veritas. À l’éclat de rire, pendant nos baignades. A chanson que mère nous chanter. Retrouverais-je un jour c’est quiétude, l’innocence d’un monde magique, ou les couleurs joué avec les ombres pour caché ange et démon qui dans une même farandole aimant nous joué des tours. J’en doute encore c‘est instant en relatant ma mâtiné. Combien de kilomètre avions nous parcourus ? Mon seule reperd était le soleil qui me disais que midi et les grand chaleurs était a présent notre l’apeurais voila pourquoi a l’ombre de c’est arbre, je prends le temps de relaté de c’est mâtiné. Ce cruel besoin d’écrire alors cas mes cotés dort paisiblement c’est enfant sans famille… Combien horreur encore devrais-je voir avant de mourir….

2éme partie.



Pourquoi, oui pourquoi la vie n’était-elle pas faite comme on le désiré, voila la question que Jonas, ma pausé, voila la question a la quel je ne serais répondre. Le chemin que nous avons parcouru de notre naissance a ce jour, fais de nous l’être que nous sommes, homme, la femme que nous deviendrons. Serais-je un jour un grand homme. Serait-je la fierté des mes enfants, ma futur femme sera-t-elle heureuse a mes coté, serait encore capable aimais. J’avoue que mes convictions tombent à mesure que j’avance dans la vie. Je suis la prés de ce feu ou mon repas qui chauffe dans mon écuelle en métal. Et je ne sais plus rien, je perds pied. La vie n’a rien de ce que je pensé…

J’étais resté là, allonger sous ce sol pleureur, les feuilles dansé sous la brise. Peu à peu elle m’avait emporté dans un sommeil réparateur que je n’avais pas connu depuis des mois. A mon réveil j’avais délicatement remis le petit sur ma civière et avions repris la route. Il me raconté sa vie comme si j’avais le devoir de tout savoir de lui. C’est ainsi que j’avais appris que malgré une bonne taille Jonas n’avais que neuf ans. Qu’il avait eu ce qu’il appelait une bonne vie. Son jeu préféré était le football américain. Il ne manqué pas éloge a ce sujet, je lui avais donc promis de revenir le voir quand il serait remis pour faire une partie a ces cotés. A la fin de la guerre. Qu’avec un peu de chance je pourrais même le prendre a Veritas mon frère avais toujours rêvé de ne pas être le plus petit, il l’aimerait comme si il était des notre et cela même si père si opposerais. Mais voila tout ne fini pas comme on le voudrait. Je suis la prés de ce feu, les vêtements qui sèche sur une branche, seule face a ce couché de soleil, qu’il ne verra pas. Pourtant, j’aurais aimais qui, sois là, c’est enfants mérité de vivre. Pourquoi a-t-il fallu que sa plais ne supporte pas le voyage. Pourquoi suis un homme qui ne sais donner que la mort et pas la vie. Je n’arrive pas a me pardonné mon incompétence. Comment est je pus penser qu’il serait assez fort du haut de ces neuf petite années. Je suis la prés de sa tombe, tentant de séché du sang de ce pauvre enfant, c’est enfant qui serait encore la si … je ne m’étais pas trouvais sur son chemin… je suis et lui plus… demain je reprendrais la route… je devrais apprendre à vivre avec mon actes avec mes erreurs, avec c’est vie qui par ma faute, par mon égoïsme et mes certitudes ne jouera plus au football, n’aura pas avenir…






.


Damon William
Salvatore
Revenir en haut Aller en bas
http://mystere-de-mystic-fa.vampire-legend.net
Damon W Salvatore
« Comment je suis mort »
Image Stylé : Damon

Litres de Sangs : 2842
Réputation : 19
Age Du Joueur : 21/12/1987
Age réel : 28
My Love : Elèna
Humeur : Sadique a souhait !

MessageSujet: Re: Mémoire {1864} L'ombre d'un futur sans avenir ...   Lun 11 Avr - 6:37




●Mercredi 26 Aout 1864●

Il y a des jours, ou tous vous semble étrange. Je suis enfin arrivé a Veritas mais, je ne mis sens plus vraiment a ma place. Ce monde et comme étranger, je connais les lieux, mais c’est comme si le temps c’est figer pour reste bloqué a l’époque de mon départ. Voila presque six mois que je ne suis pas revenu mais rien n’à bouger, changer. Si ce n’est les nouveaux arrivent. Au début cela n’était pas pour me déplaire la présence de c’est femme prés de ce cerisier m’avais intrigué, je m’étais amusais a l’aidais. Lui donnant ce quelle tentais en viens de récupéré. Elle avait un charme certain, pendant quelques instant j’en avais presque oublié qu’elle n’était pas la a mon départ. Le courant avais si rapidement passé que j’avais eu l’impression étonnant de la connaître depuis toujours. Puis père avais apparut elle un nuage dans c’est instant de tranquillité retrouvais. Je savais d’avance que la rencontre serait houleuse mais a ce point je n’en aurais pas était juste. Notre rencontre ce conclue à de viles paroles a des ordres et réprimande. Car j’avais pris la place de Stefan. Pour lui la solution a ma remise sur une ligne de conduite digne a mon rang ce conclue par une alliance, et un acte de bienveillance qui ferait abdiqué les paroles des gens, sur le faite qu’il ne tenait pas son hérité. Il avait si bien programmé les choses que je me retrouvais devant le faite accomplie. J’avais un moment espéré que ce fus la jeune femme rencontré a l’extérieure mais quand le nom fus tombé il n’avait rien de commun avec celui de c’est dernière. J’en fus frustré dessus, me voila soldat et fiancé a une femme que je n’est même jamais vue. Orpheline ou non, je ne comprenais pas ce choix, ces mariage forcé pour la décence ou pour l’argent, j’avais en effet aussi appris que Stefan ce retrouvais promis a la fille du banquier, a c’est fille sans saveur qu’était Rosaline et moi je devais a mon retour de guerre annonçais mes noce avec c’est Katherine Pierce dont je ne connaissais rien. Cela ne me dit vraiment rien de bon. Au vue de la femme que père a choisie pour Stefan je peu m’attendre a tout. J’espéré juste avoir la tranquillité de ces quelque jours pour oublié et me voila en pleine guerre mais c’est guerre je la menais depuis la mort de mère. Mon père n’avais pour moi plus rien d’un père et cela depuis bien des années. Mais je ne pouvais échapper a tout mes devoir et celui, si avait était cousu de fils blanc. Il m’emprisonnais a jamais dans des noces sans amour, sans chaleur. Je sais que je ne suis pas un saint, qui l’est de nos jours. Mais j’avais d’autre rêve que la pérennité du nom, de la comptabilité des champs coton et du paraître… comment mère avait-elle peu aimé un telle homme, je n’ai a ce jours qu’une peur, un peur plus forte que celle de la guerre a la quel, je prends part chaque jours. Oui, la peur n’est pas une honte en sois elle aide au devenir a l’excellence. Mais cela et si puissante. Mon dieu faite que je ne devienne jamais l’homme qu’il est. Le père froid, le mari désastreux, et l’homme orgueilleux…




.


Damon William
Salvatore
Revenir en haut Aller en bas
http://mystere-de-mystic-fa.vampire-legend.net
Damon W Salvatore
« Comment je suis mort »
Image Stylé : Damon

Litres de Sangs : 2842
Réputation : 19
Age Du Joueur : 21/12/1987
Age réel : 28
My Love : Elèna
Humeur : Sadique a souhait !

MessageSujet: Re: Mémoire {1864} L'ombre d'un futur sans avenir ...   Jeu 14 Avr - 6:53


● Vendredi 28 Aout 1864 ●


Le temps est éphémère. La vie est une guerre. Les sentiments sont des armes plus blessantes que des couteaux. Ils pénètrent vos chairs, vous découpent insidieusement l’âme, pour finir par faire de vous des êtres de l’ombre, le contraire de ce que vous auriez souhaité devenir. Un miroir ne peut refléter les blessures que je porte en moi. Le sang qui a taché mes mains est toujours là, bien effacé par une eau pure. Toutes les nuits, dans mon sommeil, il reprend place. Je sombre dans un monde qui m’était inconnu et dont la noirceur efface la beauté de toutes choses. Les humains sont des monstres, et je suis l'arme des plus puissants d’entre eux. Mon père, ce scélérat, pense pouvoir faire ce qu’il veut de moi. Pour lui, je ne suis rien de plus qu’un bien matériel, au même titre que son bétail. Je réalise qu’il est mort le même jour que Mère mais, moi, ne suis-je pas mort? Je regarde ces terres où j’ai grandis et je ne vois plus que des morceaux de vie irréelle, l’ombre d’un passé bien trop lointain pour ne pas être comme enfumé dans mes songes ou mes pensées. Ai-je un jour été un homme bien, une personne au cœur pur? Puis-je encore prétendre l’être?
Non, je ne le pense pas. Je suis simplement l’arme d’un guerre qui n’était pas la mienne, le jouet d’un homme sans foi et l’appui d’un enfant qui, un jour, pourra peut-être, lui, avoir le bonheur auquel je pensais avoir droit. Non, vraiment, je n’ai, à présent, plus rien de ce jeune garçon de Véritas qui croyait en l’amour, en la famille et en la part belle de l’humanité... De l’enfant qui marchait fièrement au bras de ses parents, qui les pensais les plus fort du monde, se pensant en sécurité, alors que le danger viendrait d’eux. J’ai longtemps souhaité avoir une famille, des enfants, un lopin terre, une femme douce et charitable, comme l’étais ma mère, en son temps... Mais, ce matin, à mon réveil, j’ai réalisé que ce monde n’était plus pour moi. La mort est devenue mon ami et elle marche à mes cotés. Le sang, les larmes, sont mes compagnes. Chaque nuit, dans mes rêves, ces deux femmes viennent et emportent un peu plus loin ma part d’innocence, alors qu’aujourd’hui, je sais où je dois être... Mon père exige ces fiançailles. Il veut faire de moi ce prisonnier d’une vie sans amour. Sait-il seulement à quel monstre il veut lier cette pauvre orpheline? A-t-il la moindre idée de qui je suis? Et Stefan... Comment lui montrer que le frère protecteur est devenu une machine de guerre sans foi ni loi, comme les canons ou la poudre. Je vois, chaque jour, des vies s’éteindre. Chaque heure apporte son lot de larmes, de sang, et je ne suis pas innocent à cela. Comment regarder mon frère, lui sourire, le taquiné comme avant quand, en moi, c’est en permanence un champ de bataille... Quand devant le voile de mes yeux se cache la mort... Que mes paumes ont sentis la vie, si puissante, devenir un souffle, un murmure, pour ne plus être qu’un corps lasse, froid. Comment lui soutenir que la vie est belle, que l’on aura le droit, un jour, au bonheur... que nous voyagerons et connaitrons toutes ces merveilles quand, aujourd’hui, je sais qu’il n’y a que l’horreur, que chaque chose en ce monde a été édifié par des monstres sans âmes, à leurs propre gloire. Rois, Reines, Empereurs, tous ont la folie des grandeurs et jouent avec les vies comme on jouait avec nos soldats de plomb. Les puissants de ce monde sont comme celui que nous voulions fuir, celui qui, encore aujourd’hui, se joue de nous, celui qui, par le sang qui coule dans nos veines, pense avoir le droit de vie sur nous. Non, je ne peux plus lui affirmer que le monde détient des merveilles, car la seule merveille en ce monde est la capacité que possède l’homme à tout détruire. Il se congratule, s’aime et s’en prend aux gens qui l'entourent pour se sentir plus puissant. Ses actes seront-ils un jour jugés? Je ne pense pas. Si un dieu devait s’en prémunir, il n'aurait pas le dos tourné aux monstruosités que l’homme fait. Il ne laisserait pas mourir un enfant de faim, ou ne conduirait pas un gosse, l’arme au poing, sur un champ de bataille. Si un Dieu devait juger de nos actes, il l’aurait fais... Le mal est en nous, et nous le cultivons chaque jours un peu plus. La graine a poussé en moi. Fânera-t-elle un jour ?






.


Damon William
Salvatore
Revenir en haut Aller en bas
http://mystere-de-mystic-fa.vampire-legend.net
Damon W Salvatore
« Comment je suis mort »
Image Stylé : Damon

Litres de Sangs : 2842
Réputation : 19
Age Du Joueur : 21/12/1987
Age réel : 28
My Love : Elèna
Humeur : Sadique a souhait !

MessageSujet: Re: Mémoire {1864} L'ombre d'un futur sans avenir ...   Mer 15 Juin - 5:11


● Mardi 1er Septembre 1864 .●


La tempête fait hurler les arbres. Le vent tape si puissamment contre mes fenêtres que je n’arrive plus à dormir. Alors, me voilà, face à cette page, pour épancher ma soif, ma douleur nocturne... Chaque nuit, c'est la même chanson. À croire que les étoiles recueillent la peine pour la faire pleuvoir sur les insomniaques. J’ai, durant des jours, joué, sourit, tandis qu'à l’intérieur, je vois naître en moi la tempête, comme un torrent de peine. Chaque nuit, le halo de la lune éclaire ma vie et donne vie à mon enfer. Pourquoi les pensées s’échappent? Pourquoi ne partent-elles jamais assez loin pour qu’on les perde à jamais? Oui, pourquoi la vie est-elle un si dur combat, à tel point qu'il en devient parfois douloureux même de respirer. Un mouvement, un sourire, peuvent donnés à un miroir l’éphémère impression que tout va bien. Pourtant, dans les limbes de ce visage faussement ensoleillé, la lune règne, de son triste halo, et cache les larmes qui se refusent à tarir le flot de la douleur. La vie n’est pas un cadeau, un don... Non, c’est un combat dont on ne sort jamais vraiment vainqueur. Ces petites cicatrices minimes à l’œil sont la preuve que la vie vous jouera toujours des tours. Elle vous frappe, prend votre sang et se nourrit de vos larmes. Le bonheur est, quant à lui, timide. Il vous surprend, un soir, alors que vous ne vous y attendez pas. Vous ne vous en rendez pas compte car, sur le moment, vous souriez vraiment. Vous oubliez votre vie. La joie vous porte et vous ne voyez plus le temps s’écouler. Plus rien ne peut vous atteindre. Vous vous pensez vainqueur... Malheureusement, une nuit, un matin, vous ouvrez les yeux et réalisez que plus rien ne sera ainsi, que le combat fait rage et que votre sang devient l’enjeu du temps. Une simple brise vous a volé le sourire. Le vent s’attaque à votre corps, comme il ronge l’écorce du plus puissant des chênes. Il creuse en vous le gouffre qui est né d’une petite faille, une infime cicatrice qui, avec le temps, fait de votre vie un enfer.

Les vents hurlent à présent. La pluie tape à ma porte, alors qu’au loin, la lune se cache sous les nuages, honteuse face aux souvenirs que les étoiles ont apportés dans nos vies. Le sommeil ne viendra pas cette nuit... Les mots ne se sont jamais vraiment envolé et jamais ils ne s’effaceront. Ils restent là, ancrés comme une chaîne qui vous lacère. Combien ont ressentis le sentiment que, quoi que vous fuyez, vous êtes en prison... Qu’où que vous alliez, au final, rien ne peut changer, car vous emportez avec vous ces étoiles qui ne brillent que pour éclairer votre âme et rattacher la souffrance que vous noierez, une nuit, avec un peu d'encre et une plume. Saurais-je, un jour, déjouer les plans que le destin a mis en place pour moi? J’en doute... Cependant, je n’ai pas dit mon dernier mot. Un jour, la lune brillera et les étoiles pleureront le mal qu’elles m'ont faites. Le soleil pâlira et ma vie, alors, sera enfin défaite de ces chaînes. Un jour, la mort viendra et, ce jour-là, je veux pouvoir la regarder dans les yeux afin de lui dire: "Emporte moi, à présent, car je ne regrette rien."





.


Damon William
Salvatore
Revenir en haut Aller en bas
http://mystere-de-mystic-fa.vampire-legend.net
Damon W Salvatore
« Comment je suis mort »
Image Stylé : Damon

Litres de Sangs : 2842
Réputation : 19
Age Du Joueur : 21/12/1987
Age réel : 28
My Love : Elèna
Humeur : Sadique a souhait !

MessageSujet: Re: Mémoire {1864} L'ombre d'un futur sans avenir ...   Mer 15 Juin - 6:27

Spoiler:
 


Damon William
Salvatore
Revenir en haut Aller en bas
http://mystere-de-mystic-fa.vampire-legend.net
Damon W Salvatore
« Comment je suis mort »
Image Stylé : Damon

Litres de Sangs : 2842
Réputation : 19
Age Du Joueur : 21/12/1987
Age réel : 28
My Love : Elèna
Humeur : Sadique a souhait !

MessageSujet: Re: Mémoire {1864} L'ombre d'un futur sans avenir ...   Mar 23 Aoû - 10:44

Spoiler:
 


Damon William
Salvatore
Revenir en haut Aller en bas
http://mystere-de-mystic-fa.vampire-legend.net
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Mémoire {1864} L'ombre d'un futur sans avenir ...   Aujourd'hui à 11:00

Revenir en haut Aller en bas
 

Mémoire {1864} L'ombre d'un futur sans avenir ...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» QUE VAUT UN PEUPLE SANS MEMOIRE COLLECTIVE?
» Le futur d''Haiti selon l''homme d''affaire Mike Spinelli
» liste partielle du futur gouvernement
» °×---×° Kazuki Vs Train ... Elle était la mort, il était l'ombre. Elle créait les zombies, il les controlait.°×---×° [PV.Kazuki]
» A l'ombre d'un arbre [PV Maëlys + 1 qui veut]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Les Mystères De Mystic Fall's :: Game Zone :: My Diary :: Damon William Salvatore :: Journal Intime-